1) Claudine Simon - Pianomachine
Conception, pianiste performeuse : Claudine Simon • Lutherie informatique, performeur machines : Vivien Trelcat • Regard chorégraphique : Pauline Simon • Textes : Franck Lemonde • Lumières, scénographie, régie générale : Jacques-Benoît Dardant • Développement, design machines : Maxime Lance, Vivien Trelcat, Nicolas Canot (collectif Sonopopée) • Production déléguée : gmem-CNCM-Marseille • Coproduction : La Muse en Circuit – CNCM (Alfortville), Fondation Royaumont • Soutiens : Région Auvergne Rhône-Alpes, Drac Auvergne-Rhône-Alpes • Partenariats INSA Lyon, la SCAM, Malraux – Scène Nationale (Chambéry Savoie), Saint-Ex – Culture numérique (Reims), Césaré – CNCM (Reims).
Dans la première moitié du siècle dernier, les compositeurs Henry Cowell et John Cage ont considérablement étendu le champ des possibles du piano. Le premier s’est infiltré à l’intérieur de l’instrument pour en manipuler directement les cordes. Le second a inséré entre ces mêmes cordes différents objets, pour le transformer en une forme d’orchestre de percussions conduit par les hasards de la matière et du mouvement. Pianomachine s’inscrit dans cette filiation entre ingénierie sonore et exploration artistique. En complicité avec Vivien Trelcat, Claudine Simon part à la recherche des secrets cachés par son instrument en l’affublant d’appendices, en le palpant avec des dispositifs électromécaniques aussi bien qu’avec des objets incongrus. Bien plus qu’une performance high-tech, Pianomachine constitue une sorte de dialogue entre les interprètes et l’instrument, dévoilant la relation poétique entre les corps, organiques et mécaniques.
2) Jérôme Noetinger, Anthony Laguerre
Jérôme Noetinger : Revox, électroniques • Anthony Laguerre : batterie, micro, électroniques
À l’origine, c’est une rencontre humaine entre deux musiciens qui se croisent dans divers festivals et partagent quelques points communs musicaux. Surgit ensuite l’idée d’essayer de jouer ensemble en partageant énergie rock et manipulation électroacoustique, batterie amplifiée et bandes “distortionnées”, feedback et réinjection, récupération et détournement... Sur scène, une grande boucle magnétique est installée sur deux magnétophones supplémentaires pour créer une mémoire aléatoire, retardée et instable, agissant comme un miroir déformant.